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 Réalisation  Goro Taniguchi  Nb. Episodes  25
 Production  Sunrise  Sortie Japon  Octobre 2006
 Musiques  Hitomi Kuroishi  Sortie USA  Août 2008
 Chara Design  Clamp  Sortie France  N/A


    "2010 après J.C., le 10 Août, le Nouvel Empire de Britannie déclare la guerre au Japon. Les îles neutres à l'est et la Super Force Mondiale, Britannia. Et au centre d'eux, se trouve l'épicentre du profond conflit diplomatique créé par le Japon.
    Pendant la bataille centrale, l'armée Britannienne utilisa les Véhicules Humanoïdes – Armures Mobiles, les Knightmares Frames, pour la première fois en combat. Leur force était au-delà de ce que l'on pouvait imaginer, et les Forces de défenses japonaises ont facilement été vaincues par les Nightmares. Le Japon devînt un territoire de l'Empire, et vu sa liberté... ses droits... et même son nom, emportés.
    Secteur 11, ce nombre devint le nouveau nom du Japon après la guerre."

    L'histoire commence en 2017, dans le Secteur 11, sujet à beaucoup d'attentats de résistants Elevens (on nomme de cette façon les habitants du Secteur 11 n’ayant pas le statut de Britanniens, donc des anciens japonais) envers les britanniens.
    Un jour, Lelouch Lamperouge, un jeune étudiant britannien se retrouve malgrès lui impliqué dans l'un de ces attentats : le vol d'une arme chimique. Pris pour un résistant, sa vie se voit sauvée par un jeune britannien honoraire (d'anciens japonais ayant reçut le statut de britannien), Suzaku, qui n'est autre que l’ami d’enfance de Lelouch, mais qui se fera tiré dessus faute d’obéir aux ordres.
    Lelouch se retrouve donc de nouveau en danger lorsque que la mystérieuse fille, C.C, sortie précédemment de la capsule censée contenir l'arme chimique, sauve in extremis la vie de Lelouch en s'interposant, lui accordant par la même occasion un puissant pouvoir, par le biais d'un contrat : Le Geass, permettant de donner un ordre absolu à n'importe qui si celui-ci voit l'oeil gauche de Lelouch.
    Faisant partit de la famille impériale, Lelouch la déteste car il croit son père, l'Empereur, responsable de la mort de sa mère et de la paralysie de sa sœur, il voit donc dans le Geass un moyen de se venger et décide donc de prendre les armes sous l'identité de Zero pour se battre contre Britannia.



    Il y a en tout trois openings et trois endings, donc plus que pour une série de 25 épisodes. On doit le premier opening, Colors, à FLOW, un bon opening entrainant. Le deuxième, Kaidoku Funo, est de Jinn, la voix peut surprendre au début, mais l'opening est bien entrainant sur le refrain et les paroles concordent parfaitement avec l'histoire.
    Pour ce qui est des endings, le premier, Yuukyou Seishunka, est d’Ali Project, c’est un ending interessant avec lequel on peut faire le lien à l'histoire, et qui mélange un peu des genres. Le second, Mosaic Kakera, de SunSet Swish, est calme et reposant, idéal comme ending pour ce type de série.
    Pour le double dernier épisode, nous avons droit à un nouvel opening, Hitomi no Tsubasa de Access, assez rythmé et qui colle vraiment bien avec les images statiques des personnages, un bon opening, comme les précédents. Pour l'ending, c'est en fait le premier opening qui est remit mais avec une série d'images différentes.

    Pour ce qui est des fonds musicaux que l'on peut entendre à divers moments de la série, on les doit à 2 personnes : Hitomi et Mikio Sakia. Pour Hitomi, on retiendra entre autres Stories, Alone, et surtout Masquerade qui marque un passage cruciale pour Lelouch, cet insert song reflète bien la tristesse de la scène.
    On retiendra surtout de Mikio Sakia Picaresque et Callin'. Ce dernier donne une ambiance entrainante à la scène, et une bonne humeur, ce qui marque non pas l'action qui se déroule mais la relation entre les personnages durant cette action, un bon insert song en soi.

    Pour ce qui est des voix, celle de Lelouch nous viens de Fukuyama Jun, qui interprète avec talent les différentes émotions par lesquelles passe Lelouch tout au long de la série, il réussit à faire ressortir le coté machiavélique et l'arrogance de Lelouch.
    Pour la voix de Suzaku, c’est Sakurai Takahiro qui 's' colle, et nous interprète un Suzaku assez calme, mais déterminé, bien qu'il ait du mal pour certaines émotions comme la joie.
    Enfin, pour ce qui est de C.C. , c’est Yukana, qui nous interprète un personnage sans émotion et avec un semblant de moquerie, une bonne interprète. Pour Karen, c’est Ami Koshimizu qui lui prête sa voix, une des meilleurs Seiyu de l'anime, les changements de voix entre la Karen rebelle et l'étudiante sont bien interprétés, sa détermination et sa colère ressortent bien aussi. Et pour finir, Euphémia doit sa voix à Omi Minami, qui donne à son personnage une voix douce mais déterminée dans certaines scènes.


    Une série énorme ! Voila ce que l'on peut retenir de cette série.
    L'histoire possède beaucoup de rebondissements ainsi que des révélations, le tout est très bien ficelé et cohérent. Le design des personnages est bien réussi, CLAMP oblige. Les mechas ne sont pas en reste, leur design et les scènes de combat sont très bien rendus.

    Code Geass peut être comparé à deux séries phares : Gundam SEED et Death Note. La première est une comparaison évidente, mais on peut observer différentes scènes plus ou moins inspirées de Gundam SEED, mais pour la deuxième c'est surtout due à la personnalité de Lelouch et à son envie de faire régner "sa" justice dans le monde.
    Pour revenir à la série, celle-ci n’est pas qu'une série de combat, elle met en avant beaucoup de choses comme le terrorisme, le patriotisme japonais, l’extrémisme ou encore la peur de l'envahisseur. La série n'hésite jamais à parler de sujet d'actualité.
    Bien évidement, vie étudiante oblige, il y aura toujours quelques notes humoristiques, histoire de changer un peu des combats et autres attentats. Il faut bien décompresser !

    Un point plutôt agréable : le héros. En effet Lelouch n'est pas ce que l'on peut appeler un héros au grand cœur, prêt à aider les gens, bref il varie des héros habituels, il a ses objectifs et se sert des moyens à disposition pour y parvenir. De plus ce n'est pas non plus un as du pilotage, il ne compte pas sur ses aptitudes au combat pour gagner mais de la stratégie qu'il va employer, il compare les batailles à un jeu d'échec, la aussi cela varie du héros invincible qui peut battre tout le monde avec une main. De plus il semble tout prévoir mais est mal préparé face à l'imprévu, ce qui donne parfois de drôles de situation.
    Suzaku, quand à lui, serait un peu le gentil héros au grand cœur de la série.

    Pour ce qui est des autres personnages, beaucoup de mystère plane sur eux, C.C en tête de liste, comment fait-elle pour ne pas subir les effets du temps et pourquoi passe-t-elle des contrats avec des individus ?
    Des mystères planent aussi sur l’Empereur et ses motivations, on a comme l'impression que celui-ci contrôle tout, mais est-ce vraiment le cas ? Autant de mystères qui donnent de l'intérêt à la série.

    Les personnages et leurs relations sont comparables à une série (déjà mentionnée plus haut) : Gundam SEED. En effet Suzaku est un peu le Kira de Code Geass (mais il soufre moins au niveau émotionnel), Karen rappelle bien Cagalli avec son tempérament et sa détermination, et Euphie (diminutif de Euphemia) nous sert de pseudo Lacus avec sa renomée, sa gentillesse et sa générosité (elle n'hésite pas à défendre les Elevens, ce qui apporte la controverse au sein de l’empire).
    La relation entre Lelouch et Suzaku est comparable à celle de Asran et de Kira : deux amis d'enfance se retrouvant dans le camp adverse et s'affrontant chacun pour défendre la cause qu'il croit juste (avec le petit avantage pour Code Geass qui est que ceux-ci ne savent pas avant un moment qu’ils s’affrontent, surtout pour Suzaku).

    Pour le coté Mecha de la série, le design est bien réussi et les scènes de combat aussi, les mechas sont réalistes, on ne tombe pas dans l'irréel avec un super robot qui peut détruire une armée à lui tout seul (même si des fois on s'en approche avec le Lancelot, cela reste quand même acceptable).
    Seule petite fausse note : le fonctionnement des mechas, bien que certaines parties soit décrites, le fonctionnement propre, l'énergie utilisée ou d'autres choses, tel que le module de vol, ne sont pas vraiment expliquées, mais cela reste un détail mineur.


    On peut donc dire que Code Geass : Lelouch of the Rebellion (Hangyaku no Lelouch) est vraiment une série à voir, et qui n'a pas livré tout ses secrets, notamment les motivations et le passé de C.C et V.V ainsi que leur lien, ces questions trouveront peut être leur réponse dans la seconde saison à venir...
    A noter que cette série comporte, en plus des 25 épisodes, plusieurs épisodes résumés. Enfin, elle a été élue Meilleur Anime au Japon en 2007 et 2008, donc il n'y a plus à douter quant à sa qualité !

Article rédigé par Virsago.